Stage d’été sur l’Allier en images

Samedi 11 juillet, jour de voyage et navigation en rivière artificielle

départ au petit matin de Bouvent, avec quelques gouttes de pluie.

Sur le chemin des gorges de l’Allier nous faisons un détour par l’espace Eaux Vives du Pilat ; Saint Pierre de boeuf pour les kayakistes.. Ce qui permet au retardataire de nous rattraper!

Navigation à l’ombre un jour de canicule, le thermomètre est autour de 35°, on est bien sur l’eau

En fin de journée direction la Haute Loire: au bord des gorges de l’Allier. Un choix de rivière possible car ce cours d’eau est régulé par le barrage de Naussac (régulation permettant de soutenir plus bas le débit de la Loire qui en a bien besoin ces temps…)

Arrivée au camping municipal du « bord de l’eau »: un camping climatisé par l’orage de grêle de fin de journée: 14°…

Le pont d’alleyras, nous avons perdu 20° en 2h! Çà fait du bien!

Nous retrouvons Luc arrivé en voisin. Installation du campement, repas fish and chips… pas bien le temps de faire des images…

Dimanche: navigation de Chapeauroux à Pont d’Alleyras: ce qui nécessite de monter au départ.

En Haute Loire: « les chemins les plus courts ne sont pas les meilleurs »….

« Les chemins les plus droits ne sont pas non plus les meilleurs »…

« N’écoute pas ton GPS »…

« N’écoute pas les co-pilotes »..

« pour faire demi tour… dételle! »…

On sait qu’au fond de la vallée coule la rivière.

A l’heure du pique nique nous sommes au nouveau monde, avant d’entamer la descente.

Descente de 16 km soit 5 bonnes heures de navigation, quelques bains et une navette en train pour aller rechercher le camion au départ!

Le trafic des trains a pu reprendre avec la fin des incendies en amont…

Pour le retour, bien évidemment, on ne se fie pas au gps… sinon on fait une longue marche arrière et on dételle pour faire demi-tour…

Ainsi se termine le deuxième jour, avec côtelettes, ratatouille et un kg de pasta!

Lundi 16 juillet : Le troisième jour est l’occasion d’aller découvrir le vieil Allier, un tronçon rendu à la navigation depuis seulement quelques années suite à l’abaissement du barrage de Poutes (objectif: permettre aux saumons de remonter la rivière et indirectement aux kayakistes de descendre la rivière).

Dans un premier temps il s’agit de franchir le barrage en interprétant bien les panneaux. Si cela semble assez simple , il vaut mieux avoir les bonnes infos. rester en rive droite, passer entre la ligne d’au et la rive et débarquer sur le barrage. Un escalier et une main courante permet de descendre le matériel (à condition d’avoir sa corde). Si on veut se compliquer la vie on peut aussi porter sur la passerelle et descendre sous le barrage en rive gauche, mais là aussi il faut avoir sa corde et c’est plus compliqué.) Bref on a testé les deux… Car comme on a pu le retenir dans ce stage: il y a deux écoles!

Nous savons qu’il y a un rapide nommer « les marionnettes » car comme le dit la chanson « ainsi font , font, font ….. un syphon phon phon…) Le tout est de ne pas faire la marionnette… Le niveau d’eau étant le débit réservé minimum (5-6m3 sur ce tronçon, il n’y a pas de danger dans la mesure ou les rochers syphonants sont hors d’eau… mais il faut rester vigilant et choisir les bonnes passes.

La rivière disparait régulièrement, parfois il faut aller voir… et cela prend du temps… mais c’est plus prudent.

grilles typiques du parcours

gardiens des cailloux!

squatters de cailloux

cache cache de l’Ardechois

La journée se termine tard avec une odeur de brulée qui remplie la vallée, le feux à repris bien en amont et la fumée descend, le retour au campement prend forcément un peu de temps, mais nous restons sur route goudronnée. Repas poulet et riz pilaf.

Mardi il est temps de proposer une relâche pour la majorité du groupe, le parcours suivant n’étant pas accessible pour tout le monde, d’autant que la fatigue se fait sentir… Entre Monistrol et Prades les rapides nécessitent plus de précision et le débit s’accélère.

soirée de coupe du monde foot… Retour sur une route goudronnée mais avec un gros tracteur et sa remorque de paille qui nous laissera passer! repas omelette!

Mercredi démontage du camp et retour, pagaiera? pagaiera pas…. pause pique nique à Aurec sur Loire, mais il n’y a pas matière à pagayer… Que les routes sont longues…

Le camp est plié, c’est l’heure du départ.